Jonathan Schiffman


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LA PROVENCE
Orange, July 27, 2008

"À ORANGE, FAURÉ A BOULEVERSÉ"
«Un Requiem d’où l’on ne sort pas indemne, par la grâce des choeurs, des solistes et de l’orchestre, dirigés par un Jonathan Schiffman inspiré. Fauré a bouleversé. Avec l’harmonie de la Maîtrise des Bouches-du-Rhône et du Chœur Asmara, voix célestes pour une œuvre, dépouillé certes, mais habité par la passion. La lecture du jeune chef américain a balayé les mièvreries, supprimé les forte tièdes, pour donner un relief étonnant à l’ouvrage

Les Chorégians ont aimé le murmure sourd de l’Introït, l’alternance des ténors, aériens, et du grand chœur du Kyrie. Et l’Hostias : le baryton Thomas Dolié communie totalement avec les cordes sombres de l’orchestre. Le Pie Jesu sublime un Amel Brahim-Djelloul habitée, voix chaude et vibrato parfait. On vibre encore avec le pathétiue Libera me, de Thomas Dolié, soutenu par des cors enflammés. Le Sanctus, au délicieux balancement, entrelacé des arpèges du violon de Cordélia Palm, des purs aigus des voix d’enfants lançait les joyeux Hosanas. In Paradisum : orgue et harpe, voix du ciel… Fragilité, innocence, et beauté…»
-Francis Pabst
LA HUMANITÉ
Orange, July 29, 2008

« ...L’interprétation qui en fut donnée à Orange emporta les auditeurs au septième ciel. L’Orchestre lyrique de région Avignon-Provence (OLRAP), en formation réduite, sous la direction fine, intelligente et subtile de son chef Jonathan Schiffman, a fait merveille tout comme le choeur Asmara de Marseille et la maîtrise des Bouches-du-Rhône tous deux parfaitement idiomatiques, admirablement préparés par Samuel Coquard, et les deux solistes dont les voix étaient en totale adéquation avec l’oeuvre, celle, cristalline et juvénile, de la jolie soprano Amel Brahim-Djelloul, et celle, vaillante et vigoureuse, de Thomas Dolié. Les mélomanes présents dans la cathédrale comble étaient au paradis…»
-Philippe Gut
RESMUSICA.COM
Avignon, June 8, 2008

"QUEL TITAN!...UN CHEF RUISSELANT...DE BONHEUR!"
«Quant à l’association Verdi-Mahler - surtout en ce qui concerne le Te Deum (1895), dernière des 12 œuvres de musique sacrée de Verdi -, elle correspond tout à fait à la philosophie du jeune chef : associer dans une même soirée des morceaux très connus et des œuvres plus rares, à faire découvrir au public. Ainsi, en mars, la soirée Ives-Beethoven avait remporté un vif succès, et le nombre des abonnés a d’ailleurs augmenté de près de 40% en une année !
Mahler fut... titanesque, évidemment, dans le final. Mais pas seulement. Tout au long des premiers trois mouvements, l’interprétation en fut délicate, mesurée, toute en souplesse et en élégance, en force et en rythme aussi. Chaque timbre a été exploité, chaque musicien sollicité, chaque nuance valorisée. Des « bruits de nature » en ré majeur du premier mouvement, en passant par la multiplicité des mélodies et des tempi du troisième, jouant entre sol majeur et mi bémol mineur, on parvient en final au déchaînement de la lumière retrouvée, aux grandioses fanfares en ré majeur, et à une conclusion triomphale - qui déchaîne une tempête d’applaudissements. La cohésion des deux orchestres Avignon-Toulon a été parfaite, et leur complicité musicale, visible à l’intérieur de chaque pupitre, ne pouvait qu’assurer la parfaite réussite de la soirée. Un sans faute absolu.»
-Geneviève Allène-Dewulf
LA MARSEILLAISE
Avignon, June 3 2008

"VERDI PUIS MAHLER, DE TOUTE BEAUTE"
« Le dernier concert donné à l’Opéra d’Avignon est à inscrire aux annales des réussites : deux orchestres sous la direction du jeune chef Schiffman pour un programme dense centre sur deux grands noms : Verdi et Mahler. L’OLRAP s’est vu adjoindre l’orchestre de l’Opéra de Toulon Provence le temps d’un concert avec “La Force du Destin” de Verdi. Les accents dramatiques de l’ouverture donnent le ton : grandeur et pathétisme. La direction precise de Schiffman met en valeur les accents dramatiques de cette célèbre ouverture. Le Rideau en fond de scène se lève alors sur les choeurs de l’ensemble Olivier Messiaen et celui d’Avignon. Deux cents personnes sont sur scenes pour interpreter le “Te Deum” de Verdi. Impossible de ne pas ressentir la foi et l’enthousiasme qui animaient les executants. Sous la direction de J. Schiffman, l’orchestre symphonique et les choristes nous font partager un grand moment d’émotion salué comme il se doit par un public très impressionné! Vient ensuite la première symphonie de Mahler. Schiffman, irresistible dans la précision et l’efficacité des élans qu’il imprime à l’orchestre, donne une lecture époustouflante de cette oeuvre. L’intensité dramatique, l’abrupt des contrastes, tout est present avec également ces couleurs propres à Mahler. Par exemple, cette marche funèbre sur le theme de Frère Jaques avec à la fois, l’ironie et l’angoisse qui soulignent la couleur de l’oeuvre. En réponse à la célèbre formule du compositeur qui répondait à ses détracteurs “Mon temps viendra!”, il convient de reconnaître que son temps est venu, tant les applaudissements ont ovationné tout à la fois les interprétes, le chef d’orchestre et le compositeur
-D. Baychere
DAUPHINE LIBERE
Avignon, May 25, 2008

"LE SECRET DÉVOILÉ"
«Un projet un peu fou, ce "Secret du pont d'Avignon"? C'est devenu un spectacle musico-poétique-théâtral : le texte est beau, le récitant Serge Barbuscia est toujours juste, l'arrangement symphonique de la chanson -réalisés par le chef Jonathan Schiffman - valent le détour, et l'orchestre OLRAP est artistiquement excellent...»
LA PROVENCE
Avignon, May 24, 2008

"LE PONT D'AVIGNON" A ECOUTER SANS MODERATION
«Les 35 musiciens débutent et parfument d'ores et déjà l'atmosphère de mystère et de confidence...Un très beau final de l'orchestre (écrit par Jonathan Schiffman) qui, dans une envolée lyrique, interprète la célèbre musique sur le pont d'Avignon, à écouter avec délectation. »
-Maud Husset
LA PROVENCE
Avignon, May, 6 2008

MOZART ET SIBELIUS POUR UN ENCHANTEMENT
« L'Olrap, invité au grand complet au Musical de l'Airbousière, c'était l'événement de l'année récemment à Châteauneuf-de-Gadagne...Jouée après l'entracte, la Valse Triste de Sibelius, minutieusement rythmée, pourvait déployer ensuite ses plus beaux chants dans une version très intériorisé. L'ultime Symphonie de Mozart dite Juipiter, venait clôturer le concert dans l'alternance de ses passages pleine d'autorité et des moments d'exquise délicatesse. Sous l'adroite conduite de Jonathan Schiffman, visiblement imprégnée de l'espirit mozartien alors à l'apogée de son génie, son audition enthousiasmait fort justement l'auditoire. »
-Claude Taelman
LA PROVENCE
Avignon, March 21, 2008

UN "ROI DAVID" BRILLANT ET MEMORABLE
« Le Roi David a fait briller son étoile sous les ors de la colliale Saint-Pierre grâce à la musique ardente d’Honegger et à sa force évocatrice. Ainsi, le royaume de David s’est reconstruit miraculeusement : avec les bois, cuivres et percussion de l’Olrap, créant une atmosphère typée et contrastée, forgeant des chants de victoire aux trompette éclatantes ou des prières plus éthérées aux bois et flûtes délicats...L’orchestre et les choeurs, portés par la direction maîtrisée de Jonathan Schiffman, ont ravi l’auditorie. Le Choeur des anges final, dans une houle heureuse et sereine, laissait entrevoir un parfum d’éternité...»
-F.P.
LA PROVENCE
Avignon, February 15, 2008

CONCERT MEMORABLE
« Après l’entracte, d’autres grands moments attendaient l’auditoire avec une interprétation certes musclée mais non moins bien contrastée de la 5ème Symphonie [de Beethoven], sous la direction souveraine de Jonathan Schiffman. »
- Claude Taelman
NUOVO QUOTIDIANO DI PUGLIA
Taranto, January 30, 2008

"L'orchestra, magicamente condotta dal raffinato Schiffman ha con chiarezza e precisione coadiuvato il solista. L'ottimo complesso orchestrale ha ulteriormente mostrato la sua complessia artistica eseguendo la suite da "L'uccello di fuoco" di Strawinskji"
-Nunzio Longo
RESMUSICA.COM
Avignon, January 7, 2008

« On a retrouvé Jonathan ! Les grands espaces du Far-West, les règlements de compte entre bandits de grands chemins... voilà qui n’est pas banal dans un concert de Nouvel An. Avignon n’est pas Vienne, et si Strauss ne pouvait être oublié (quelle réussite dans le Pizzicato, léger sans mièvrerie, allègre sans précipitation !), Jonathan Schiffman n’oublie pas, lui, qu’il est américain. Il a donc décidé, pour toute cette programmation 2007-2008, de faire entrer l’Amérique en Provence. Et tout le public, et tout l’orchestre, ont désormais pour lui les yeux - et les oreilles - de Chimène.
Quant à ce concert de Nouvel An, nous voilà donc entraînés dans des espaces musicaux peu familiers, dans des paysages venus d’un lointain folklore, et voilà que, par la partition de Copland, tous les épisodes de la légende de William Bonney, devenu Billy the Kid, nous apparaissent tout d’un coup avec une lumineuse évidence : les coups de feu interprétés par percussions et trompettes, l’envol de l’âme délicatement suggéré par le violon solo... L’œuvre est d’une grande richesse harmonique et technique, elle donne sa place à chaque pupitre, et offre des instants de gloire à des solistes qui le méritent amplement.
Oui, la soirée fut parfaite. Le nouveau chef (arrivé depuis six mois tout de même) a su cristalliser en lui les attentes de musiciens qui n’avaient plus besoin que de croire en leur propre valeur. Cette alchimie magique entre eux et lui semble tenir à sa seule présence: parce que c’est lui, parce que c’est eux... Sa haute stature, la souplesse de sa main, la fermeté de sa baguette, son humour, sa direction à la fois précise et nuancée, son autorité et son sourire, sa foi en eux, son dynamisme communicatif... voilà qui assure l’homogénéité du travail, la réussite de la prestation.»
-Geneviève Allène-Dewulf
WWW.FORUMOPERA.COM
Nancy, December 21, 2007

«Passionnément attentif à tous (danseurs compris), le jeune chef new-yorkais Jonathan Schiffman couve ses exécutants de son demi-sourire bienveillant et mène un rythme sans relâche (n’essoufflant heureusement que le spectateur), en conduisant fermement noces et mariés dans le pessimiste tourbillon voulu par Stravinsky.»
-Yonel Buldrini
LIBERATION
Nancy, December 21, 2007

«La direction musicale de Jonathan Schiffman, énergique et pointue, les aide sans doute à réaliser cette performance.»
- Marie-Christine Vernay
RESMUSICA.COM
Nancy, December 16, 2007

« Soirée orignale et passionnante à l’Opéra de Nancy, qui présentait en un même spectacle trois versions des Noces de Igor Stravinsky... La première partie donnait à entendre la partition en version de concert, dans sa forme originelle avec grand orchestre de 1917. Fort opportunément, la présentation résolument dépouillée, sur un plateau nu, avec le choeur et les solistes immobiles et en tenue de récital, permet à un public pas forcément accoutumé à l’oeuvre de se concentrer sur la seule musique et de l’appréhender en profondeur... Dès cette première représentation, la mise en place est remarquable de précision. La netteté de la direction du jeune Jonathan Schiffman se joue de la complexité, notamment polyrythmique, et assume sans édulcoration le primitivisme quasi tribal voire la sauvagerie de cette musique. L’Orchestre Symphonique et Lyrique et le Choeur de l’Opéra National de Nancy sont au diapason de cette vision âpre et sans concession. »
-Michel Thomé
EST REPUBLICAIN
Nancy, December 16, 2007

"LES NOCES" EN BRUN ET NOIR
Trois versions de l’ouvrage de Stravinsky, à l’Opéra national de Lorraine à Nancy
«Il faut saluer tous les protagonistes pour ces triples noces magnifiques de force et de profondeur : les musiciens placés sous la baguette de Jonathan Schiffman, les solistes Khatouna Gadelioa (la fiancée), Avi Klemberg (le fiancé), Katalyn Varkonyi (la mère), Jean Teitgen (le père), les pianistes et percussionnistes et, bien sûr, le choeur préparé par Merion Powell, absolument essentiel, comme dans une tragédie antique.»
-Didier Hemardinquer
LA PROVENCE
Cavaillon, November 19, 2007

"Depuis 1927, elle en avait vu et entendu bien d’autres la bonne vieille Cigale. Une salle aujourd’hui transformée en cinéma mais qui fit les beaux jours du music-hall à Cavaillon. Mais jamais bien sûr un si bouillonnant chef d’orchestre ne l’avait faite si intensément vibrer. Quatre vingt ans d’attente comblés vendredi soir, donc, par la virtuosité et la fraîcheur de Jonathan Schiffman qui dirige depuis peu l’Olrap, l’orchestre lyrique régional Avignon-Provence et qui – événement inédit à investi la scène de la Cigale avec ses 55 musiciens. A l’invitation des Musicales du Luberon qui rêvaient depuis longtemps de consacrer une soirée aux musiques de films, précisément au répertoire classique qui jalonne l’histoire du cinéma depuis le genre muet. Ce fut fait de délicieuse manière après une truculente mise en bouche du producteur Ménerbien, Yves Rousset-Rouard, jamais avre d’anecdotes sur les coulisses musicales.
Brahms, Mozart, Bernstein, Barber, Strauss, Mendelssohn, Bizet...et à l’écran des séquences du Dictateur, d’Apocalypse Now, de Psychose, de Quatre Mariages et un enterrement... Preuve que l’élixir classique se savoure aussi en extraits... "

-Florence Antunes
LA PROVENCE
Avignon, October 15, 2007

“Comme pour Mozart, Jonathan Schiffman y a confirmé l'entendue de son savoir-faire et l'évident ascendant qu'il exerce sur un Olrap [Orchestre Lyrique de Région Avignon-Provence] à nouveau très éloquent.”
LA MARSEILLAISE
Avignon, October 9, 2007

Superbe succès pour cette soirée célébrant à la fois les 25 ans d’existence de l’OLRAP. L’Orchestre d’Avignon a enfin trouvé son chef
Salle comble pour cette soirée qui s’averait exceptionnelle : après une rétrospective retraçant le rayonnement de l’orchestre durant ces 25 dernières années, M. Canac Président de l’OLRAP a témoigné de sa confiance pour un futur qui s’annonce prometteur : cet orchestre aborde avec un égal bonheur un répertoire allant du baroque au contemporain et se caractérise par un grand professionnalisme. Après deux annéees sans chef, titulaire, Jonathan Schiffman était très attendu par le public avignonnais et aussi par les musiciens.
La douceur du thème d’Ellington
Au programme, pour ce concert d’ouverture, « On the Town » de Bernstein, pages colorées et rythmées comme l’est l’œuvre de ce compositeur. Style jazzy, jeux variées de percussions, cuivres éclatants, trombones langoureux, corde toniques sous la baguette précise du chef, il y avait de la gaîté dans l’air et du plaisir à jouer ensemble. A cet éclat a succédé la douceur du thème d’Ellington « Solitude » avec un arrangement pour cordes. J. Schiffman en a donné une lecture pleine d’émotion. Suivait la symphonie du Nouveau Monde de Dvorak présentée au public avec beaucoup de pédagogie par le chef d’orchestre. Le chef s’appuie sur la virtuosité de l’orchestre pour insuffler un souffle nouveau et en rendre l’exécution passionnante. Ce qui frappe dans sa direction c’est à la fois une grande autorité et le sens de la nuance. Schiffman crée de la cohésion, rassemble et enfin, dirige. Nul doute que ce grand coup de jeunesse saura confirmer la renommée de cet orchestre, un atout majeur du prestige culturel dont peuvent s’enorgueillir Avignon, le Vaucluse et la Région PACA.
-Dany Baychere
LA PROVENCE
Avignon, October 7, 2007

Une éblouissante ouverture de saison
A chef Américain, programme Américain. Le 1er concert donné à l’opéra d’Avignon sous la conduite de son nouveau directeur musical n’a donc pas surpris l’auditoire. Il l’a même ébloui. Car Jonathan Schiffman a la manière. Le geste ample, un brin théâtral sans cesser d’être précis dans une direction, où l’aisance alliée à une autorité naturelle a transmis un nouveau souffle à l’OLRAP d’une cohésion et d’une vitalité impressionnantes
.
A l’issue des « Trois Danses Episode » de Bernstein dont l’éclat soigneusement préservé, un bref poème intitulé « Solitute3 de Duke Ellington offrait aux seules cordes le pouvoir de se sublimer.
Les instrulment à vents s’illustraient ensuite dans la Rhapsody in Blue de Gershwin. Son soliste Vahan Mardirossian au piano pouvait mettre un talent phénoménal doublé d’un sens inné de la fantaisie au service d’une interprétation étincelante.
On ne quittait pas les Etats-Unis en écoutant une version grandiose et magistralement conduite de la Symphonie du Nouveau Monde qui mettait en relief la chaleur et l’exubérance des sentiments d’un Dvorak alors au faîte de son génie.
-Claude Taelman
RIDGEFIELD PRESS
Connecticut, September 29, 2007

“With an attractive stage presence, an impressively sensitive and thorough grasp of his scores, and an equally masterful baton technique, young Jonathan Schiffman managed a performance at the Ridgefield Symphony Orchestra’s initial 2007-08 concert last Saturday evening at the Anne Richardson Auditorium that the three remaining contenders for the orchestra’s currently vacant position of Music Director will find themselves challenged to better. Maestro Schiffman’s reading [of Beethoven’s Symphony No. 1], replete with attention both to often-overlooked rhythmic and tempo subtleties and to subtly dramatic dynamic contrasts, vitalized the musical flow. For example, his handling of the first movement’s “traditional” slow introduction revealed both harmonic and melodic qualities far beyond the merely imitative, his somewhat livelier-than-usual second movement tempo invoked an intrinsic jauntiness that foreshadowed artful unity in the subsequent variations, his choice of tempo and overall approach to the rapid third movement “Menuetto” managed to suggest the livelier spirit of the scherzos that would replace the traditional minuets in later Beethoven symphonies without rendering the designation “Menuetto” a complete misnomer, and his treatment of the obvious bow to Haydn’s trademark “tricks” at the opening to the last movement made the “trick” more than that, provoking a smile while at the same time heightening tension in anticipation of the finale’s spirited romp. The whole performance was an unblemished success. In a French interview after his recent appointment as Music Director of the Orchestre Lyrique de Région Avignon-Provence, Schiffman gave credit to Ivan Fischer for having alerted him to the importance to a conductor of behind-the-scenes rehearsal technique, not only in communicating an interpretation, but in inspiring his musicians to listen to each other and work together like chamber music performers. And that sort of approach and preparation seemed to have paid off Saturday evening, not only in the Beethoven symphony, but in the Mahler as well…The reading was expressive, unified, and forward moving from the quietly dramatic opening measures to the dramatically overwhelming final ones…At the end of this fine concert the whole audience imitated those horn players, rising for a prolonged and well-deserved standing ovation, complete with bravos.”
RIDGEFIELD PRESS
Connecticut, December 7, 2006

“Maestro Schiffman was in complete control, conducting with a Stokowski-like preference for eloquently expressive mannerisms over basic meter management that produced the sort of understated showmanship that visually contributes to the power of live music. Conducting without a podium and – except for the concerto – without a score, Mr. Schiffman led his musicians in musically informed interpretations that brought out the excitement and contrasting drama and lyricism of both the wonderful “Magic Flute” Overture and the concluding symphony and the musical perfection and charm of the too-seldom-heard Idomeneo excerpts.”
GIORNALE DI SICILIA
Palermo, March 5, 2006 [translated]

SCHIFFMAN AND CO. ENCHANT THE PUBLIC OF THE POLITEAMA THEATRE
“Jonathan Schiffman conducted Orchestra Sinfonica Siciliana Friday evening at the Politeama Theatre in a concert which began calmly and ended with electrifying virtuosity. The young American conductor achieved an intimate atmosphere in Sibelius' Valse Triste. In Rachmaninoff’s Symphonic Dances, Schiffman offered great variety in the continually changing rhythms and coloristic and dynamic gradations.”
LE MONDE
Paris, February 17, 2006 [translated]

“The National Orchestra of France produced a magical kaleidoscope of orchestral color under the poised direction of Jonathan Schiffman"

IL TEMPO
Rome, November 4, 2005 [translated]

“A surprise was the young director Jonathan Schiffman…who immediately showed an affinity with the soloist as well as an interpretative versatility.  Passing from the delicately phrased Handel to the structural articulations of the Haydn to the animated rhythm and pungent sonorities of the Ginastera, Schiffman revealed a remarkable musical maturity for his young age.  Each piece was well-received by the approving public.”

IL GAZZETTINO DI PADOVA
Padova, March 16, 2005 [translated]
"[Schiffman] offered proof that classical music can be reinvented and be made attractive to the younger generation which was present in large numbers at the Pollini Auditorium both yesterday and Monday... Vigourous, powerful, but also well balanced dynamics were clearly delineated in Dvorak's Violin Concerto and Brahms' First Serenade. Schiffman gave a performance rich in contrast between precise and powerful gestures and allowing the orchestra an expressive liberty...
L'ADIGE
Trento, September 18, 2004 [translated]
“Deserving [first prize in the Pedrotti Conducting Competition], Jonathan Schiffman convinced the jury thanks to his uncontestable musicality… The American conquered with his ability to transcend the orchestra. Maestro Schiffman showed a great understanding with the [Orchestra Haydn di Bolzano e Trento]: pulling out a generous sound in the great opening of the first movement of Brahm’s Serenade, Op. 11, encouraging a frenetic yet tightly controlled rhythmic pulse in Falla’s El Amor Brujo; and creating a tone which was at certain times passionate, and at other times intimate. Emotional in particular was the Minuetto of Brahms’ Serenade in which the conductor, leaving his baton on the music stand, showed a special affinity with the orchestra by limiting his conducting to a few miniature gestures… An important and prestigious career awaits Jonathan Schiffman… As for our part, we hope to hear, as soon as possible the Orchestra Haydn directed again by the young and brilliant Jonathan Schiffman.”
TRENTINO
Trento, September 17, 2004 [translated]
“Impeccable technique and quasi-virtuosic gestures”
FORT WORTH STAR-TELEGRAM
Fort Worth, June 28, 2002
“Jonathan Schiffman, a 24 year old New Yorker who shows a lot of promise, led the [Fort Worth Symphony] orchestra in three warhorses – Grieg’s Peer Gynt Suite, Beethoven’s Egmont Overture, and the overture and selections from the incidental music for A Midsummer Night’s Dream by Mendelssohn. Although the works are familiar, the Yale-educated maestro never allowed them to become routine. There was a consistent resolute logic to his interpretations that made the listener feel that this was the way the piece must be played. He and the players did an especially nice job maintaining crisp cadences and finding the drama in these three pieces inspired by works for the stage.”
RIDGEFIELD PRESS
Ridgefield, May 8, 2003
“No other musical event in Ridgefield’s musical season has earned louder bravos or more enthusiastic standing ovations than last Sunday afternoon’s debut concert by the Ridgefield Symphony Youth Orchesta… Jonathan Schiffman, who has served this year both as the Ridgefield Symphony’s assistant conductor and as the Youth Orchestra’s inaugural music director, spoke glowingly about the youngsters’ great enthusiasm for music that has both motivated their hard work and dedication… But Maestro Schiffman’s musical acumen and his patently contagious enthusiasm and involvement have played their part too. The young ensemble’s fine stage presence and discipline (as well as the quality of their musical preparation) are testimony both to his competent leadership and to the young musician’s affection and respect for him… Mr. Schiffman’s act will be a hard one to follow.”


WRITTEN TESTAMONIALS:

KURT MASUR
Music Director of Orchestre National de France
“Jonathan Schiffman is a very serious musician and a conductor of high quality.”
IVAN FISCHER
Music Director of Budapest Festival Orchestra
“He is an excellent conductor with a very promising career. I highly recommend him to orchestras because he works well, his performances are very good and as a very talented musician he has a lot to offer!”
PIERRE BARTHOLOMEE
President of 2004 Pedrotti International Conducting Competition Jury
“Jonathan Schiffman a remporté ce concours grâce à sa grande musicalité, à l’intelligence dont il a fait preuve dans l’organisation de son travail et à ses dons incontestables pour la direction d’orchestre.”
[Jonathan Schiffman won this conducting competition thanks to 1)his grand musicality; 2)his intelligence which was revealled throughout his work with the orchestra; and 3)his incontestable natural gifts as a conducor]
DIDIER DE COTTIGNIES
General Manager of Orchestre National de France
“I have come to respect him as a very talented musician with great leadership abilities and intelligence. Jonathan has been a great asset to the Orchestre National de France over the past three seasons. I believe Jonathan would be an equally great asset to any orchestra. Jonathan Schiffman has a great career ahead of him. I highly recommend him without any reservations.”
ISAAC KARABTCHEVSKY
Music Director of Orchestre National des Pays de la Loire
“I was extremely impressed with Mr. Schiffman’s musicianship as well as his effective and polished conducting technique. Mr. Schiffman is an exceptionally bright and talented young conductor. I highly recommend him to your orchestra.”